Qui suis-je ?
Dans les années 2000, j’emmenais mon appareil photo partout : chez les ami.e.s, en cours, en stages de formation, au resto, en voyage, en soirée, bref… partout !
Je voyais des choses qui passaient inaperçues aux yeux des autres. Des choses à priori sans grand intérêt et pourtant si belles.. et puis un jour, j’ai offert un triptyque à un ami qui partait en retraite. J’avais choisi trois photos prises dans le merveilleux jardin de son lieu de travail. Ni lui ni les invité.e.s présent.e.s n’ont reconnu l’endroit. Mais l’avaient-ils.elles seulement regardé ?
Depuis ce jour, je sais que la sublimation et l’émerveillement sont mes moteurs !
Un soir en septembre est né en 2014 dans le but de partager mon regard et réaliser mes premiers reportages photos.
Porteuse de projets et d’espoir, de valeurs humanistes, solidaires et inclusives, je mets mon savoir-faire et mon savoir-être au service de l’être humain.e et plus largement, de la société.
Mes engagements
Le saviez-vous ? Pour avoir accès à des contenus pédocriminels en ligne, les usager.e.s du Darknet doivent en fournir. « En 2023, plus de 100 millions d’images pédocriminelles ont été signalées en ligne et 60% de ces contenus sont hébergés dans l’UE. Parmi ceux et celles qui regardent ces contenus, 40% cherchent ensuite à entrer en contact avec un enfant. La sollicitation d’enfants à des fins sexuelles par des criminels a augmenté de 300 % entre 2021 et 2023. » (Source : Elien Rebirth : https://www.elienrebirth.com/pedocriminalite)
D’après le rapport de 2022 du Conseil Français des Associations pour les Droits de l’Enfant, “La prédation en ligne est favorisée par certaines pratiques des jeunes et des parents [ou professionnel.le.s] eux-mêmes qui ignorent ou sous-estiment les risques de leur exposition sur Internet. […] Ces images d’enfants sont recherchées par des personnes malveillantes qui peuvent les détourner de manière pornographique, ou vont chercher à s’immiscer dans leur quotidien. Europol et Interpol ont alerté dès 2020 sur la multiplication d’échanges pédocriminels en ligne et la prévalence des contenus autoproduits par les jeunes eux-mêmes ou leur entourage.”
La France occupe le rang de 4e pays au monde et 2e pays en Europe hébergeur de contenus pédopornographiques. « Malgré cela, elle ne compte qu’une trentaine d’enquêteurs de haut niveau dédiés à la lutte contre l’exploitation sexuelle en ligne des mineurs. Parmi eux, 17 policiers et gendarmes à l’Office central pour la Répression des Violences aux Personnes (OCRVP) sont chargés de traiter 100 000 signalements par an, tandis qu’ils sont comparativement 152 aux Pays-Bas et 320 au Royaume-Uni. Ce manque de moyens se traduit par « l’identification d’un très faible nombre d’agresseurs et de victimes », d’après la Commission indépendante sur l’Inceste et les Violences sexuelles faites aux Enfants. Source : Rapport COFRADE (Conseil Français des Associations pour les Droits de l’Enfant) https://www.eveil.asso.fr/downloads/rapport_cofrade.pdf , novembre 2022
C’est pourquoi, consciente des chiffres ainsi que de mes responsabilités en tant que photographe, je m’engage à ne diffuser ni visages complets ni corps nus d’enfants sur mes réseaux (site internet, réseaux sociaux…).
Pour en savoir plus :
https://www.pointdecontact.net/rapport-annuel-2023/
https://www.elienrebirth.com/pedocriminalite/
https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/gendinfo/enquetes/2024/operation-horus-la-gendarmerie-contre-la-pedocriminalite-en-ligne
https://www.vie-publique.fr/loi/288483-loi-droit-limage-des-enfants-sur-internet